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26.11.2007
Osmose au bar
Beaucoup de pensées noires
Ouvertes comme un grimoire
Pas de pensées ivoires
Fragiles, le temps d’un soir
Beaucoup de pensées mauves
Abstraites dans cette alcove
Pas de pensées Guimauves
Plutôt rauques, plutôt fauves
Des rouges, des mauves, des pastels
Pas les vapeurs d’hydromel
Creer, manipuler,
Dans ce rouge éthéré
Du brouillard, des couleurs
Pour la chaleur du coeur
Sentir, les souvenirs
Sur tes lèvres, en sourire
Porcelaine, Eirlys, Gloomy
***
*réflechir aux acts, il faudrait*
12:40 Publié dans comme un murmure | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
25.11.2007
la fille d'octobre - découverte !!
*petite découverte , au hasard, à la Fnac ...plus le son se diffuse, plus, l'ambience envahit ce quil reste de mon ame *
15:30 Publié dans *des trucs* | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
15.11.2007
étoile
Nuit à regarder ce mur d’étoiles, “étoile” … celles là ont une lumière artificielle, elles nous renvoient un scientillement irréel ! Image donnée, image troquée, image subjective….
Dans ce noir, presque total, les pensées s’envolent dans cette pièce ! Tournent, virvoltent, se mélangent et replongent dans le néant d’où elles viennent…
Et quand enfin la fatigue prend le dessus, les rêves prennent le relais... Oh tête dans ce mirroir, pourquoi n’as tu plus de visage? Oh corps qui petit à petit disparait, pourquoi te retrouves tu dans cette main, sur cette page au mélange de couleurs noir, rose, mauve… Sais tu quel mal tu me fais?
***
Au loin, mes souvenirs d’enfances
Peu à peu s’effacent
Quand tu caressais mon visage
Pour que passe l’Orage
Protège-moi, protège-moi
Du bruit du vent
Au loin s’est évanoui l’enfance
Dans un âge de glace
Que glisse ta main sur mon visage
Pour que passe l’Orage
Protège-moi, protège-moi
Du bruit du vent
Au loin, mes souvenirs d’enfances
Au loin…
~ L’Orage ~
La fille d’Octobre
***
18:59 Publié dans un fait, un geste... | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
05.11.2007
Essem
" Il est des jours néfastes placés sous le signe du mauvais oeil. Il est des jours en notre époque distordue par une vaine fuite en avant, oû les états d'âmes morbides se frayent plus facilement un passage vers la lumière du réel "
- Essem-
18:20 Publié dans juste une pensée | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
02.11.2007
Vampire

Eat me ! Drink me ! .. but Hate me !
This night, I want to feel your lips in my skin...
*se sent seule et blessée*
21:35 Publié dans *des trucs* | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01.11.2007
Lettre à maman
Chere maman,
Voila 22 ans qu’on se connait. Enfant désirée je le sais, Mais pas totalement…Ce n’était pas vraiment ce que tu espérais, un enfant certe mais pour montrer qu’à ton tours tu pourrais plaire, etre celle que d’autres souhaités…Seulement voilà, ce bébé tant voulu c’était moi!
Il est vrai que quelques années plus tard, tu me diras:
“Il faut que je m’excuse, tu sais, ce n’était pas vraiment ma faute, c’était juste une réaction par rapport a tant de choses.”
Mais, à ce moment une enfant ne comprend pas forcement, ne voit que ces gestes, ces mots, ces regards qui montrent qu’elle n’est pas comme on l’avait imaginé…
Oh maman, je sais que je n’ai pas été mal traitrée.
Mais maman, un enfant ne se construit-il pas suivant l’image qu’on lui renvoit de lui même ? Surtout à l’heure où l’innocence et la naiveté prévot…
Puis est survenue l’après,apres que tes yeux se soient ouvert à une autre vision des choses…A ce moment là, j’ai su que je pouvais avoir toute puissance sur toi…Dans cette salle de bain, où tu avais les larmes aux yeux et moi 13 ans. La culpabilité donne a l’autre souvent trop de liberté…
Si on regarde, n’est ce pas la période ou à la maison tout a changé? Et de cette enfant innoncente est sortie petit à petit une personne ayant à charge une autre enfant perdue dans son inconscient, car à la maison, qui a part moi pouvait m’occuper de toi?
Tu sais maman, même a cette période, je suis restée une petite fille qui ne s’endormait que lorsqu’il y avait de la lumiere dans le couloir ou que lorsque tu étais à la maison…Mais il reste cette impression d’avoir grandis trop vite, qu’on lui ai mis un poid sur les épaules alors qu’elle n’en avait pas encore l’age.
Lorsqu’on a changé d’air, tout s’est encore une fois chamboulé… Voila que je n’étais plus maitre de cet univers, cela ne veut pas dire que tu allais mieux…Mais les choses reprennaient leurs places…
Leurs places? Pas sur… Petit à petit une autre chose t’es aparue comme importante: celle que ce que tu n’as pas eu en tant qu’enfant tu nous l’apporterais. L’act en lui même est en loin répréhensible, mais n’y a til pas plusieurs manières de faire?
Tu sais un enfant a aussi besoin de découvrir par lui même pour grandir… Pourquoi lui couper ces ailes encore si petites et si fragiles?
Loin de la l’idée, maman que je sois parfaite et qu’il n’y ait que toi qui ais tord. Je suis consciente que je suis telle que je suis, avec des défauts et des qualités. Mais pas forcement ceux que tu sembles voir…n’oublies pas que si je suis comme je suis, c’est peut etre aussi à cause ou grace aux années qui se sont écoulées…
Aujourd’hui maman, je suis sur le point de partir. Ta petite fille a grandi…
Mais je sais que toute ma vie seras guidée par l’exemple qui m’a été donné. Il est fort probable que je prenne un chemin totalement différent, est ce mal?
En fait, ce que tu en penses n’influencera pas mes choix.
Qu’il est difficile d’écrire ce que l’on ressent… Meme si je sais que cette lettre, tu ne la liras surement jamais, car il n’est pas sur que j’en trouve le courage. Meme si je sais que rien n’est vraiment dit dans ces quelques lignes…
Normalement, je devrais finir par “je t’aime maman”. Mais je n’y arrive pas.
19:20 Publié dans un fait, un geste... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


